Textes de ces chansons 1

  EPONYME 1er Album

1-version-cd-4.jpg1985

 TOUTE PREMIERE FOIS 

AhAh des gouttes salées ont déchiré L'étrange pâleur d'un secret.
AhAh pourquoi ces mots si forts si chauds qui gémissaient sur ta peau te font l'effet d'un couteau et tu recherche dans le vague une ombre un sourire qui soulage une voix sans image un refrain qui voudrait crier.

REFRAIN
Toute première fois toute toute première fois tout toute première fois toute toute première fois toute première fois toute toute première fois toute toute première fois toute toute première fois ah ah

AhAh Lèvres séchées gorge nouée tes mains ne serrent que fumée
AhAh Que d'insolence dans le silence qui trouble ton innocence un jeu mêlé de souffrance comme un guerrier que l'on blesse se cache dans son rêve se masque de tout son courage sans cesse continue le combat ah ah

REFRAIN
Toute première fois toute toute première fois tout toute première fois toute toute première fois comme la toute première foi ah ah. toute première fois toute toute première fois tout toute première fois toute toute première fois toute première fois toute toute première fois tout toute première fois toute toute première fois toute première fois toute toute première fois toute toute première fois toute toute première fois Ah Ah 

JOHNNY JOHNNY

La nuit ouvre ses fenêtres sur la planète déserte s’écrase dans une cigarette joue sur l’onde muette

Et l’homme s’enferme sans attitude compte à rebours
sa solitude barreaux rouillés a cause d’elle ma vie se perd
se sèche

REFRAIN
et puis Johnny Johnny serre le vide dans ses bras quand Johnny Johnny s’éveille ne la trouve pas
et Johnny Johnny s’égare ne comprend pas non Johnny Johnny cette femme n’est plus à toi

Comme un écho qui s’endort épuisé par tant d’effort
tu l’aimes encore

Les murs imprégnés de traces son parfum se déplace la chercher même dans l’espace quand l’alcool te menace

Et l’homme se saôule d’incertitudes, dans sa fierté
cache sa blessure rideau de fer
comment faire comment survivre sans elle

REFRAIN                                            Et puis Johnny Johnny serre le vide dans ses bras quand Johnny Johnny s’éveille, ne la trouve pas et Johnny Johnny s’égare ne comprend pas non Johnny Johnny cette femme n’est plus à toi

Comme un écho qui s’endort
épuisé par tant d’effort
tu l’aimes encore

Et puis Johnny Johnny serre le vide dans ses bras quand Johnny Johnny s’éveille, ne la trouve pas et Johnny Johnny s’égare ne comprend pas non Johnny Johnny cette femme n’est plus à toi

Comme un écho qui s’endort
épuisé par tant d’effort
tu l’aimes

Et puis Johnny Johnny serre le vide dans ses bras quand Johnny Johnny s’éveille, ne la trouve pas et Johnny Johnny s’égare ne comprend pas non Johnny Johnny cette femme n’est plus à toi

COEUR EN STEREO

La ville range ses colères
dans la rouille des machines en fer ce soir j’en ai marre
le rideau enfin se lève
et le clip ralentit mes nerfs
ce soir je m’efface

REFRAIN
Une histoire qui se répète
crie pitié change vidéo projecteurs qui me caressent
laissent un frisson sur ma peau
et cet homme qui me bouleverse me séduit dans le tempo mon cœur explose en stéréo
cœur en stéréo

Jette ce flipper qui m’agace,
la poussière déjà le remplace
ce soir passe me voir sur l’écran le jeu s’évade tout m’échappe il reste des marques et le noir me fait mal

REFRAIN                                            Une histoire qui se répète
crie pitié change vidéo
projecteurs qui me caressent
laissent un frisson sur ma peau
et cet homme qui me bouleverse me séduit dans le tempo
mon cœur explose en stéréo
cœur en stéréo

Une histoire qui se répète
crie pitié change vidéo
projecteurs qui me caressent
laissent un frisson sur ma peau
et cet homme qui me bouleverse me séduit dans le tempo
mon cœur explose en stéréo
cœur en stéréo
 

LOIN D'ICI

Elle a grandi loin des cités là ou la mer n'écoute jamais ses pensées glisse incertaine vague infidéle ne te moque pas d'elle

Eté si chaud c'était trop beau quand tu dansais etourdie par la fumées plage déserte ou sont mes rêves si seule je reste

REFRAIN                                      Loin d'ici rien qu'une seconde toute mes nuits deviennent si longues loin d'ici rien qu'une seconde je rêve aussi d'un autre monde

Le jour faiblit si loin l'été dans sa colère la mer a tout emporté elle se soulage tache le sable,de quelques larmes
 
Elle reste là fixe la marée le temps paresse les souvenirs sont froissées espoir rebelle je veux qu'on m'emmène besoin qu'on m'aime
 
REFRAIN
Loin d'ici rien qu'une seconde toute mes nuits deviennent si longues loin d'ici rien qu'une seconde je rêve aussi d'un autre monde
 
Loin d'ici rien qu'une seconde toute mes nuits deviennent si longues loin d'ici rien qu'une seconde je rêve aussi d'un autre monde
 
Loin d'ici rien qu'une seconde toute mes nuits deviennent si longues loin d'ici rien qu'une seconde je rêve aussi d'un autre monde
 

OH MAMA

Route qui s'égarent ne m'on portée nulle part, je lui avais fait confiance il était ma puissance 

REFRAIN                                  Oh pourquoi, dis mama t'as le coeur gros Oh pourquoi dis papa tu me tourne le dos falait me le dire , fallait pas me laisser partir, falait pas se moquer moi, je n'étais pas prête pour ça

Emotion sauvage, me trouble et puis me glace, délire insouciant, joue sur mon corps absent 

REFRAIN                                       Oh pourquoi, dis mama t'as le coeur gros Oh pourquoi dis papa tu me tourne le dos falait me le dire , fallait pas me laisser partir, je ne pouvais pas rester la je ne voulais pas faire comme toi 

Comme un vent de passage, ne laisse que quelques trace, humilitée dans le sang, je porte son enfant 

REFRAIN                                         Oh pourquoi, dis mama t'as le coeur gros Oh pourquoi dis papa tu me tourne le dos falait me le dire , fallait pas me laisser partir, je ne suis pas ce qu'on croit je ne veux pas de vos lois fallait pas se moquer de moi je n'etais pas prête pour sa                                    

PARLE ET CA PASSE

Parle et ça passe,ça défoule ça relaxe n'enprisonne pas toujours tes pensées

Parle et ça passe,laisse l'orgueil à sa place dis les mots les plus bétes je saurai t'écouter

Parle et ça passe ne reste pas de glace il a un goût amer le regret

Parle et ça passe ces idées qui tracassent ne son pas la fin d'un jeu que tu as raté

REFRAIN                                            Parle et ça passe quand la nuit te menace dans un lit bien trop fier elle n'est plus là pour te dire ces mots qui te séduisaient de frissons ces mots stupides qu'elle inventait dans ses chansons et à présent c'est vers elle que tu veux courir crier je t'aime

Parle et ça passe un soleil qui s'évade telephone il pleut dans ma maison

Parle et ça passe si peur que tu la chasses une plainte égoïste te demande pardon

Parle et ça passe en amour y'a pas d'age non elle n'a pas su te résister

Parle et ça passe je sais rien ne remplace cette pudeur si douce qu'elle voudrait te cacher

REFRAIN                                          Parle et ça passe quand la nuit te menace dans un lit bien trop fier elle n'est plus là pour te dire ces mots qui te séduisaient de frissons ces mots stupides qu'elle inventait dans ses chansons et à présent c'est vers elle que tu veux courir crier je t'aime 

oh oh Mots séduisants brillants de tendresse un air d'enfant déjà grand qui veut des caresses perd plus ton temps va vers elle dis-lui qu'elle est belle dit-lui je t'aime

Mots séduisants brillants de tendresse un air d'enfant déjà grand qui veut des caresses, perd plus ton temps va vers elle dis-lui qu'elle est belle dit-lui je t'aime 

SUSPENS

Un film qui s'achève sur l'écran y'a plus que des larme
Un film qui s'achève laisse toujours un goût bizarre
L'envie de sourire ou bien l'envie de pleurer quand ce film résume ton passé Mmm

Un film qui s'achève y'a plus d'affiche,plus de scénario              Un film qui s'achève y'a que des acteurs mals dans leur peau       Des images folles,de violence et de tendresse de fureur et de stupide faiblesse Mmm

REFRAIN                                            Suspens dans le coeur suspens j'ai si peur arrêtez d'applaudir cette histoire ne veut rien dire Suspens dans le coeur suspens j'ai si peur ça ne peut finir comme ça j'en suis sûre il reviendra

Un film qui s'achève au premier rang y'a plus personne                     Un film qui s'achève cet espoir qui m'emprisonne                                  La musique change me soutient dans ses caresses me surprend fragile et puis me blesse Mmm

REFRAIN                                            Suspens dans le coeur suspens j'ai si peur arrêtez d'applaudir cette histoire ne veut rien dire suspens dans le coeur suspens j'ai si peur ça ne peut finir comme ça j'en suis sûre il reviendra

LISA

Matin silence déjà s'éveille jaloux timide se pose sur elle statue dentelle sur un ciel mou poupée humaine qui s'en fout
 
REFRAIN 
Lisas'enfuit de ses rêves se retrouve et puis s'oublie de ses lévre se dégage un sourire Ouuu
 
Lisa s'étire et se démèle glisse dans un mirage textuel déclaration presque sexuelle a l'homme que je porte dans mes veines je lui dirai des mots sensuels passion nouée d'un arc-en-ciel le provoquer par mes erreurs le suffoquer de ma douceur
 
REFRAIN
Lisas'enfuit de ses rêves se retrouve et puis s'oublie de ses lévre se dégage un sourire Mmm

Lisa se retrouve si frêle cache le bonheur dans un cri le recherche le respire à l'infini Ouuu

L'effleurer du bout de mes doigts m'empoisonner de son parfun et retenir entre mes mains l'éclat stupide de mon chagrin
 
REFRAIN
Lisas'enfuit de ses rêves se retrouve et puis s'oublie,de ses lévre se dégage un sourire
 
 PAS DE CHANSON
 
Tu lu tu tu tu tu ! tu lu tu tu tu tu ! tu lu tu tu tu tu ! tu lu tu tu tu tu
 
Sous un flot de pensées le monde se rebelle comme un fleuve déchainé par le vent
Tant d'indifférence règle sur cette terre on se sent mal à l'aise a présent
Comme un guerrier en paille notre coeur si faible abandonne le courage de sourire
et chacun tend la main cherche et puis recherche un mensonge en velours pour survivre
 
REFRAIN
Pas de chanson pour qui rêve d'un ciel de perle
Pas de chanson pour qui aime et qui en meurt
Pas de chanson pour la femme encore fidèle
Pas de chanson pour toi qui a peur
 
Que faire de tes principes de tes habitudes s'ils ne font pas de toi un homme libre
Que faire de tes matins sans joie sans lumière dans un lit qui pue la solitude Tu lu tu tu tu tu ! tu lu tu tu tu tu ! tu lu tu tu tu tu ! tu lu tu tu tu tu
 
REFRAIN
Pas de chanson pour qui rêve d'un ciel de perle
Pas de chanson pour qui aime et qui en meurt
Pas de chanson pour la femme encore fidèle
Pas de chanson pour toi qui a peur Tu lu tu tu tu tu ! tu lu tu tu tu tu ! tu lu tu tu tu tu ! tu lu tu tu tu tu

FLASH

Je n'osais vous parler oh oh je vous ai photographié tous vos regards je les ai classées dans le noir sensation discrète entre vous et

Je photos insensées oh oh Je les ai caressées avec pudeur avec l'impatience d'une femme illusion visuelle entre vous et moi

REFRAIN                                            Flash il en respire toutes mes nuits flash çâ me fait si mal que j'en ris cette folie sereine me séduit m'entraine vers lui

Flash rougir de peur quand je le vois flash croire qu'il m'épie chaque fois qu'il surprend mes rêves qu'un vent se déchaine oh

Je espoir étouffé oh oh Je larmes délivrées photos couleurs vous avez déchiré mon âme relation irréelle entre lui et moi

REFRAIN                                            Flash,il en respire toutes mes nuits flash çâ me fait si mal que j'en ris cette folie sereine me séduit m'entraine vers lui

Flash rougir de peur quand je le vois flash,croire qu'il m'épie chaque fois,qu'il surprend mes rêves qu'un vent se déchaine

Flash,il en respire toutes mes nuits flash çâ me fait si mal que j'en ris cette folie sereine me séduit m'entraine vers lui

Flash,rougir de peur quand je le vois flash,croire qu'il m'épie chaque fois,qu'il surprend mes rêves qu'un vent se déchaine

Flash flash

VIENS

Des mots susurrés tous bas tremblant au son de ta-vois je cache encore le désir dans mes longs soupire
Un parfum mêlé d'amour s'évade de ton corps trop lourd perdu dans se va et viens perdus entre tes reins 
Alors, je m'abandonne sous tes caresses folles qui me crient viens viens viens tes lèvres cherchent t'encore avec tendresse encore et tu reviens viens viens
 
REFRAIN 
Entraine moi dans ta violence et dans ta fièvre continue a, m'envoûter de tes je t'aime glisse au fond de moi séduit moi dans la puissance de tes bras encore plus fort et en porte moi dans le voyage de ton silence égarer par le visage de ta présence viens délivre toi rejoins moi dans l'ivresse qui, me, tiens ne, me, transport toujours plus loin loin loin
 
Un souffle de vent léger sur mes cheveux emmêlé le retour de ton sourire comme un souvenir
Mes janbe trouve leur chemin entre les tiennes sans fin et tu revient viens viens
 
REFRAIN                                            Entraine moi dans ta violence et dans ta fièvre continue a, m'envoûter de tes je t'aime glisse au fond de moi séduit moi dans la puissance de tes bras encore plus fort et en porte moi dans le voyage de ton silence égarer par le visage de ta présence viens délivre toi rejoins moi dans l'ivresse qui, me, tiens ne, me, transport

Entraine moi dans ta violence et dans ta fièvre continue a, m'envoûter de tes je t'aime glisse au fond de moi séduit moi dans la puissance de tes bras encore plus fort et en porte moi dans le voyage de ton silence égarer par le visage de ta présence viens délivre toi rejoins moi dans l'ivresse qui, me, tiens ne, me, transport toujours plus loin

 FEMME D'AUJOURD'HUI

3-version-cd-2.jpg 1986

 EN ROUGE ET NOIR

Si l'on m'avait conseillé j'aurais commis moins d'erreurs j'aurais su me rassurer toutes les fois que j'ai eu peur

Je me s'rais blottie au chaud a l'abri d'un vent trop fier etj'aurais soigné ma peau blessée par les froids d'hivers j'aurais mis de la couleur sur mes joues et sur mes lèvres je s'rais devenue jolie

J'ai construit tant de châteaux qui se réduisaient en sable j'ai prononcé tant de noms qui n'avaient aucun visage

Trop longtemps j' n'ai respiré autre chose que de la poussière je n'ai pas su me calmer chaque fois que je manquais d'air mes yeux ne veulent plus jouer se maquillent d'indifférence je renie mon innocence

REFRAIN                                                     En rouge et noir, j'exilerai ma peur J'irai plus haut que ces montagnes de douleur
En rouge et noir, j'afficherai mon cœur en échange d'une trêve de douceur
En rouge et noir, mes luttes mes faiblesses Je les connais,
j' voudrais tellement qu'elles s'arrêtent                         
En rouge et noir, drapeau d' mes colères Je réclame un peu de tendresse

Si l'on m'avait conseillée tout serait si différent j'aurais su vous pardonner je s'rais moins seule à présent

Somnambule j'ai trop couru dans le noir des grandes forêts je me suis souvent perdue dans des mensonges qui tuaient j'ai raté mon premier rôle je jouerai mieux le deuxième
je veux que la nuit s'achève

REFRAIN                                                      En rouge et noir, j'exilerai ma peur J'irai plus haut que ces montagnes de douleur
En rouge et noir, j'afficherai mon cœur en échange d'une trêve de douceur
En rouge et noir, mes luttes mes faiblesses Je les connais, j' voudrais tellement qu'elles s'arrêtent                         
En rouge et noir, drapeau d' mes colères je réclame un peu de tendresse

En rouge et noir, j'exilerai ma peur J'irai plus haut que ces montagnes de douleur
En rouge et noir, j'afficherai mon cœur En échange d'une trêve de douceur

En rouge et noir, en rouge et noir en rouge et noir, en rouge et noir en rouge et noir, en rouge et noir en rouge et noir, en rouge et noir en rouge et noir, en rouge et noir

L'ENFANT

Une photo trouer par des pelons une image celle de notre monde

C’est l’histoire d’un rêve troublant un message L’histoire d’un enfant qui marche seul Dans les villes en flammes sans nom sans âme epuisé de larmes.

C’est l’histoire profonde et réelle d’un gosse blessé qui cherche la lumière la chaleur des bras de sa mère la grandeur La force de son père.

REFRAIN                                            Quand les lois dispersent les chemins sans remède l’indulgence s’éteint sous un ciel grisé de tourments mots des mots, ces accords joués sonnent trop faux pourquoi courent-ils,
où sont ceux qui portent mon sang, de quel côté est ce grand soleil puissant.

C’est l’histoire d’un enfant qui joue avec des armes avec des cailloux inconscience parmi les débris il cherche l’Amour qu’on lui a détruit.

REFRAIN                                            Quand la nuit apaise les colères et le blottit d’un souvenir amer quand son cœur n’osera plus gémir mots des mots, ces accords joués sonnent trop faux pourquoi courent-ils, où sont ceux qui portent mon sang, de quel côté est ce grand soleil puissant.

C’est l’histoire d’un rêve troublant un message L’histoire d’un enfant qui marche seul Dans les villes en flammes sans nom sans âme epuisé de larmes.

C’est l’histoire profonde et réelle d’un gosse blessé qui cherche la lumière la chaleur des bras de sa mère la grandeur La force de son père.

C’est l’histoire d’un rêve troublant un message L’histoire d’un enfant qui marche seul Dans les villes en flammes sans nom sans âme epuisé de larmes.  

SAUVEZ-MOI

À la renverse je suis tombée,
il aurait pu m’assassiner,
m’étrangler dans sa fièvre, mais moi je céde a ses colères, pourquoi
dans ce désert je me suis perdue
révolution voie sans issue
il me noie de promesses, et moi
je me ruine dans ses caresses, pourquoi

il est ma drogue, mon essence,
mon tourment, mon inconscience
l’homme qui m’a dérobé l’âme

REFRAIN                                            Sauvez-moi quand il me soulève,
qu’il me tend la main ma voix se dérègle
Sauvez-moi, ses yeux me désarment, quand il me retient,
quand ses bras m’encerclent si fort, quand son corps me colle
et ses pardons me rendent folle.

Dans l’univers de sa fierté,
il a voulu me posséder,
sa volonté m’achète, et moi
j'accepte ses faiblesses,pourquoi
Le labyrinthe de ses passions, a suicidé toute ma raison,
il a glacé mes veines, mais moi,
je n’ose fuir sa planète pourquoi 

il annule mon existence, maître de mon indulgence, il viole mon impuissance

REFRAIN                                            Sauvez-moi quand il me soulève,
qu’il me tend la main ma voix se dérègle,
Sauvez-moi, ses yeux me désarment, quand il me retient,
quand ses bras m’encerclent si fort, quand son corps me colle
Et ses pardons me rendent folle moi quand son corps me colle
et ses pardons me rendent folle

Sauvez-moi quand il me soulève,
qu’il me tend la main ma voix se dérègle,
Sauvez-moi, ses yeux me désarment, quand il me retient,
quand ses bras m’encerclent

Sauvez-moi quand il me soulève,
qu’il me tend la main ma voix se dérègle,
Sauvez-moi, ses yeux me désarment, quand il me retient,
quand ses bras m’encerclent si fort

FEMME D'AUJOURD'HUI

Femme sous le drapeau de ses rêves, crie son nom, retire ses chaînes,
Femme qui se soutient différente, que d’espoir sur la balance,
Tu étouffes dans l’île de tes faiblesses, peur de ces blessures qui restent.

REFRAIN                           Toi le symbole de toutes nos libertés, tu es la terre qui cherche sa vérité,
Une femme d’aujourd’hui Une femme d’aujourd’hui
Détruisant des montagnes de tradition, tu reproposes une nouvelle version,
Une femme d’aujourd’hui Une femme d’aujourd’hui

Femme, une force qui vibre dans l’espace, tu es la passion sans arme.
Femme, complice intime ou guerrière, un voile tâché de mystère.

REFRAIN                             Toi le symbole de toutes nos libertés, tu es la terre qui cherche sa vérité,
Une femme d’aujourd’hui Une femme d’aujourd’hui
Détruisant des montagnes de tradition, tu reproposes une nouvelle version,
Une femme d’aujourd’hui Une femme d’aujourd’hui

Toi le symbole de toutes nos libertés, tu es la terre qui cherche sa vérité,
Une femme d’aujourd’hui Une femme d’aujourd’hui

Toi le symbole de toutes nos libertés, tu es la terre qui cherche sa vérité,
Une femme d’aujourd’hui Une femme d’aujourd’hui
Détruisant des montagnes de tradition, tu reproposes une nouvelle version,
Une femme d’aujourd’hui Une femme d’aujourd’hui
 

MOURIR D'ENNUI

Dans un salon bleu satiné d’abandon elle se traîne,
vêtue de soieries électriques qui la rendent si belle.

Fumant ses pensées enivrées d’un parfum exotique,
mais Brahms sans la voir en mono se défoule hystérique.

REFRAIN                                            Excentrique, Dévoreuse de vie,
froide et docile, madame s’extasie, un flot de dentelles, contourné de pluie.oh oh ou oh

Comme un trip, désir étourdi,
sex machine, l’alcool la séduit,
Marlène amoureuse, la pleine lune aussi,oh oh ou oh meurent d’ennui.

La lune infidèle se promène sur des gouttes de champagne,
Espionne et jalouse du tableau de cette femme si fatale.

Qui ronronne absente et tragique sur un ciel un peu mou ou ou,
qui rêve de voyages physiques de puissance sur sa bouche.

REFRAIN                                           Son regard, Néon planétaire,
se débat, et s’offre à l’imaginaire, Le souffle accélère, rapport solitaire.oh oh ou oh

Romantique, pas de censure biblique, nuits fragiles,
Passions invisibles, Marlène amoureuse, la pleine lune aussi,oh oh ou oh Meurent d’ennui.oh oh ou oh meur d'ennuit oh oh ou oh

Excentrique, Dévoreuse de vie,
froide et docile, madame s’extasie, Marlène amoureuse, la pleine lune aussi,oh oh ou oh Meurent d’ennui oh oh ou oh

S'ENVOLER JUSQU'AU BOUT

Tout doucement, elle ondule si fragile, timidement l’envie se déshabille inconsciemment son espoir me respire, encore.

Impertinent, ce frisson qui s’infiltre, passionnément, un soupçon qui s’éclipse, sans contrôle elle me frôle et sa peau me console.

REFRAIN                                            A contretemps, souffrir dans sa chaleur, toucher son ventre, et rougir de douceur,
Désir intense, nos deux corps se ressemblent, sans expérience, sans vouloir même comprendre,
S’envoler jusqu’au bout,
S’envoler jusqu’au bout.ou ou

Et lentement, nos silences se retirent, aveuglément, je ne veux pas qu’elle me quitte,
physiquement, ce mystère qui m’inspire, encore.

Imprudemment, mes doigts la redessinent, jalousement, me blottir sur son île, m’égarer dans l’erreur, son chagrin me fait peur.

REFRAIN                                            A contretemps, souffrir dans sa chaleur, toucher son ventre, et rougir de douceur,
Désir intense, nos deux corps se ressemblent, sans expérience, sans vouloir même comprendre,
S’envoler jusqu’au bout,
S’envoler jusqu’au bout.

A contretemps, souffrir dans sa chaleur, toucher son ventre, et rougir de douceur,
Désir intense, nos deux corps se ressemblent, sans expérience, sans vouloir même comprendre,
S’envoler jusqu’au bout,
S’envoler jusqu’au bout.ou ou

Tout doucement, elle ondule si fragile, timidement l’envie se déshabille inconsciemment son espoir me respire, encore.

PLUS FORTE QUE L'OCEAN

Un nuage de pensées et je me défile dans ce volcan noyé de souvenirs libérant la tendresse que je freine toujours enfin je te retrouve.

Dans mes joies, dans mes peines, ce train d’enfer tu es la seule Balance qui règne sereine t’es comme un ange sur terre qui me protège mon amie fidèle.

REFRAIN                                            Bien plus forte que l’océan qui suffoque mes problèmes
Bien plus forte qu’un vent violent déchire les paroles amères
Tu es le remède, de toutes mes faiblesses.

Tu es la flamme qui brûle ma solitude la main tendue qui soigne mes blessures dans nos hivers rayonnait le printemps de nos aventures.

Je connais la transparence de tes silences tes passions, tes faiblesses, nos différences savoir que tu existes est l’importance toi mon septième sens.

REFRAIN
Bien plus forte que l’océan qui suffoque mes problèmes
Bien plus forte qu’un vent violent déchire les paroles amères

Bien plus forte que l’océan qui soulage mes erreurs
Bien plus forte qu’un vent violent qui s’est moqué de ma peur Tu es le remède, de toutes mes

Bien plus forte que l’océan qui suffoque mes problèmes
Bien plus forte qu’un vent violent déchire les paroles amères

Bien plus forte que l’océan qui soulage mes erreurs
Bien plus forte qu’un vent violent qui s’est moqué de ma peur Tu es le remède, de toutes mes faiblesses. 

IDEALI

Je n’ai pas eu le temps de faire le tour de sa terre, Avec lui s’est échappée même la lumière,
Inconsciemment je l’appelle du bout de mes lèvres, Comme un enfant recherche la force de son père. Dire que pour lui j’étais devenue infaillible,
Mon idéal, lui toute ma raison de vivre; Ideali, tu m’as trahie.

Le temps a voulu rire de moi de ma fièvre, L’orgueil s’est emparé de toutes mes colères, J’ai fait semblant, j’ai maquillé mes angoisses, Pour m’isoler parmi des gens de sa race. Qu’est-il devenu, je n’en sais rien et je m’en vante, Je me réfugie loin de ses yeux qui me hantent;
Ideali, j’ai rien compris.

REFRAIN                                            Ideali Ideali,Ideali Ideali, quand le soir se rebranche,
Je m’enfonce je suis souffrante. Ideali Ideali,Ideali Ideali, quand le soir se rebranche,
Je m’enfonce je suis souffrante.

Quand sa violence jouait sur moi l’innocence, Je me protégeais par cet amour si intense, Je le comprenais, je lui suis restée fidèle, Même à présent je voudrais la clé de cet enfer.

Je le revois glisser à travers mon ombre, Je le crie si fort, mais toujours pas de réponse,
Ideali, tu m’as trahie.

REFRAIN                                            Ideali Ideali,Ideali Ideali, quand le soir se rebranche,
Je m’enfonce je suis souffrante.
Ideali Ideali,Ideali Ideali, quand le soir se rebranche,
Je m’enfonce je suis souffrante.

Ideali Ideali,Ideali Ideali, quand le soir se rebranche,
Je m’enfonce je suis souffrante.
Ideali Ideali,Ideali Ideali, quand le soir se rebranche,
Je m’enfonce je suis souffrante.

LOLA

C’est plus la peine, t’es plus la même Le temps coupable a tout gâché Explications qui se déchaînent Vouloir encore te protéger Tes seize ans bourdonnent dans tes veines
Tu voudrais tout réinventer

C’est plus la peine, t’es plus la même Tu n’as plus l’âge de tes poupées Les mêmes photos reviennent sans cesse
Et je m’accroche à ce passé
Un cœur brûlant qui se redresse
Et tu m’éloignes pour te sauver éh éh

REFRAIN
Lola, Lola! Ma vie, mon rêve
Pourquoi, Lola, tout va trop vite, trop loin?
Lola, Lola! Ma gosse, ma fièvre
Pourquoi, Lola, tu te sens femme et moi Je prends un coup de vieux quand tu me dis ça

C’est plus la peine, t’es plus la même L’échange n’est plus qu’un résumé Que d’inconscience dans mes promesses Rien n’aurait dû nous séparer Tu es l’idole de mes faiblesses L’univers que j’avais créé éh éh

REFRAIN
Lola, Lola! Ma joie, mes peines
Pourquoi, Lola, mes bras s’ennuient sans toi?
Lola, Lola! Ma loi, ma chaîne
Tu sais, Lola, ma réussite c’est toi
Et ce coup de vieux, je ne le regrette pas.

LA GEISHA

Comme un vieux fleuve abandonné
que l’indifférence a séché
son histoire n’est plus qu’un roseau fané qui se meurt;

Elle lui avait juré dévotion
aveugle et fière sans objection
idolâtrant cet homme plus fort que la raison qui s’endort.

L’amour s’enfuit, le drame s’enflamme, comme une légende un peu banale.

REFRAIN
Quand le soleil ira se coucher sur un lac inventé
Elle ira loin se réfugier, ses larmes pourront brûler
cherchez pas la Geisha.

Comme un vieux fleuve abandonné
Couvert de sable, de pierres cassées Loin du monde témoin de ce bonheur Effacé.

La tristesse a brisé ses yeux,
Le ciel pâlit, l’été se meurt
Et le temps rougie sans dissuader son cœur.

Elle vit de lui, l’attend encore,
Fidèle, soumise jusqu’à la mort.

REFRAIN
Quand le soleil ira se coucher sur un lac inventé
Ses mains frêles voudront se coller, ne cesseront de prier
cherchez pas la Geisha.
 
Quand les dragons se retirent, les cieux renferment leur ennui
Les collines deviennent si vertes, se purifient oh oh
Mais sur le fond de la scène un corps chemine, se fatigue si patiente elle cherche l’homme qu’elle a choisi. oh oh oh oh oh oh oh
 
Comme un vieux fleuve abandonné
Elle s’est offerte au vent glacé
Son espoir faillit, son regard a changé de couleur,
L’amour blessé, l’attente se meurt De sang tachée, elle sauve l’honneur.
 
REFRAIN 
Quand le soleil ira se coucher sur un lac inventé
Elle ne sera plus là pour prier, elle n’ira plus pleurer,
Ne cherchez pas la Geisha.
 
Quand les dragons se retirent, les cieux renferment leur ennui
Les collines deviennent si vertes, se purifient oh oh
Mais sur le fond de la scène une étoile blanche a surgi
Dans sa lumière si intense elle nous sourit. oh oh oh oh oh oh oh

LA BÊTE LIBRE

Regardez ça, elle plane sur un lit de poussière peau déchirée par des rats qui crachent sans pitié
Regardez ça, un thalamus qui se déchaîne cogne et recogne à pleins gaz sur ses yeux fixés

REFRAIN                                            Tirez sur la bête libre
Tirez à volonté

Regardez ça, elle rampe sur moi en marche arrière la revoilà cette lumière blanche qui nous poursuit
Regardez ça, y'a des fourmis qui font la fête s'enfilent entre nos jambes nos veines et sa folie

REFRAIN
Tirez sur la bête libre
Tirez à volonté

Dorothée s'endort dans l'infini
elle oublie sa peur dans un sourire

Regardez ça, ses mains me parlent et se promènent sur un corps nu griffé de honte et de plaisir
Regardez ça, la mouche qui s'endort sur ses lèvres pleine de passion elle vit au ralenti

REFRAIN
Tirez sur la bête libre
Tirez à volonté

Regardez ça, l'étoile enceinte éclate de fièvre dans ses entrailles, je reconnais l'enfant qui rit
Regardez ça, mon cerveau plonge sans oxygène comme un foetus sauvage destiné à l'ennui

REFRAIN
Tirez sur la bête libre
Tirez à volonté

Tirez sur la bête libre
Tirez à volonté

Tirez sur la bête libre
Tirez à volonté

 LES CRISES DE L'AME

10-version-cd-1.jpg 1989 

 LES CRISES DE L'AME

Touche pas, ça fait trop mal
provocation fatale
déboussolée, saoûlée détonation cruciale
un peu contaminée par des doutes que t’as semés.

Déchirée sans juger imperfection totale
souffrir sans décider libération d’entaille
Laisse-moi te respirer plonger loin de ce passé

REFRAIN
Les crises de l’âme
sont des mots qui vivent à l’imparfait des traces de larmes
qui brûlent sans cesse et ne meurent jamais c’est un pardon qui ne pardonne pas oh les crises de l’âme

Briser le grand miroir rongé par les souvenirs
détruire tous les pouvoirs du grand trou noir
C’est un fleuve qui revit un refrain qui me trahit

REFRAIN
Les crises de l’âme
sont des mots qui vivent à l’imparfait des traces de larmes
qui brûlent sans cesse et ne meurent jamais c’est un pardon qui ne pardonne pas oh les crises de l’âme
sont des mots qui vivent à l’imparfait des traces de larmes
qui brûlent sans cesse et ne meurent jamais c’est un pardon qui ne pardonne pas oh les crises de l’âme

C’est un pardon qui ne pardonnepas un cri d’espoir qui s’étouffe en moi ho les crises de l’âme
sont des mots qui vivent à l’imparfait des traces de larmes
qui brûlent sans cesse et ne meurent jamais c’est un pardon qui ne pardonne pas oh Les crises de l’âme

sont des mots qui vivent à l’imparfait des traces de larmes
qui brûlent sans cesse et ne meurent jamais c’est un pardon qui ne pardonne pas oh les crises de l’âme

Y'A DES BONS

Y'en a qui prient tout bas qui n’ont connu que des guerres, des soldats y'a plus que des ruines, des flammes, et des enfants qu’on dresse avec des armes.

Y'a tous ces noirs qu’on bat
qui meurent sans liberté, sans droit ni loi c’est le pouvoir des rois qui ferme les portes à Winnie Mandela.

Y'a ces arènes du mal qui chantent les traces d’une douleur qui s’acharne sur des rizières de larmes le corps d’un homme qui fuyait le brouillard et y a tous ceux qui aiment qui voudraient que ça cesse.

REFRAIN
Y'a des bons mais y'a toujours des cons pour soulever des frontières et des ponts
Y'a des bons mais y'a toujours des cons pour violer des terres, des passions
Y'a des bons mais y'a tous ces fanas du shoot

Y'a tous ces mômes qui ont faim
qu’on sacrifie aux luttes sans lendemain le désespoir des femmesdes soldats rouges qui ont aussi peu d’âme ces religions sans fin ont fait de tous leurs hommes des assassins
y'en a qui crient Pourquoi a tant de haine, à tant de désarroi
Y'en a qui se perdent aussi
Pour sauver d’autres vies

REFRAIN                              Y'a des bons mais y'a toujours des cons pour soulever des frontières et des ponts
Y'a des bons mais y'a toujours des cons pour violer des terres, des passions

Y'a des bons mais y'a toujours des cons pour soulever des frontières et des ponts
Y'a des bons mais y'a toujours des cons pour violer des terres, des passions

Y'a des bons mais Y'a des bons mais Y'a des bons mais

Y'a des bons mais y'a toujours des cons pour soulever des frontières et des ponts
Y'a des bons mais y'a toujours des cons pour violer des terres, des passions

Y'a des bons mais y'a toujours des cons pour soulever des frontières et des ponts
Y'a des bons mais y'a toujours des cons Pour violer des terres, des passions
 

J'ACCUSE

C’est une puissance invisible
Le choc des mots n’existe pas
Lorsque la force joue la violence et l’égoïsme Lorsque rien n’est plus fort que ta voix

C’est l’insolence qui prend le rythme ma liberté sous leurs doigts

Sur des colonnes on me résume
elle était seule, ils étaient trois
Pourquoi ces gens qui me harponnent et qui me jugent
ce pouvoir qui limite mes droits?

Serre dans les yeux ta solitude
Seule toute la haine est ma loi

REFRAIN
J’accuse les rôles du scénario trop faciles d’humilier des peaux sensibles
J’accuse les tireurs de poison qui s’agitent au fond d’un dégoût tragique

Y'a pas d’arme qui venge le mal
qui s’acharne au creux de mes larmes

Ils ont dépouillé mes blessures
Avec des regards indiscrets
comme assoiffés par l’émotion qu’elles leur procurent comme un jouet qu’on voudrait bien casser

C’est leur violence qui prend la suite comment pouvoir pardonner

REFRAIN
J’accuse les rôles du scénario trop faciles d’humilier des peaux sensibles
J’accuse les tireurs de poison qui s’agitent au fond d’un dégoût tragique

Y'a pas d’arme qui venge le mal
qui s’acharne au creux de mes larmes

Cogne, cogne bien plus fort
défends ta déchirure
Cogne, cogne bien plus fort
réponds à leur insulte

REFRAIN
J’accuse les rôles du scénario trop faciles d’humilier des peaux sensibles                           
J’accuse les rôles du scénario tireurs de poison                   J’accuse les rôles du scénario tireurs de poison

CAROLYNE

Hors des croisades c’est pour Carolyne que je pose mon arme
blessé d’espoir je roule dans la poussière mais je ne pense qu’à tes lèvres

oh Carolyne, oh Carolyne
Je te crie tout bas au fond de mon désert

Y'a que des chimères des fantômes sans rage dispersés dans l’enfer ma vie se rebelle
un combat sans gloire
nourrit cette fausse guerre

oh Carolyne, oh Carolyne
Où sont tes sanglots et ton corps qui s’enflamme?
oh Carolyne, oh Carolyne
Ton nom me soulage

REFRAIN
Je flotte sous le drapeau des idéaux dans ce rodéo je compte pour zéro je suis dans un tableau taché de sable
de solitude, tellement minable

Je compte les semaines d’un devoir sans choix qui veut me brûler les veines toutes ces frontières qui me séparent de toi laissent éclater ma fièvre        

oh Carolyne, oh Carolyne
J’ai le cœur qui se noie
quand tu écris que tu m’aimes
oh Carolyne, oh Carolyne
Je rêve que tu m’emmènes

REFRAIN                                            Je flotte sous le drapeau des idéaux dans ce rodéo je compte pour zéro je suis dans un tableau taché de sable
de solitude, tellement minable

Je ne suis qu’un homme qui ne cherche pas de médaille elles apprennent à tuer je veux mourir
Pour mon unique bataille pour ma liberté

REFRAIN                           Je flotte sous le drapeau des idéaux dans ce rodéo je compte pour zéro je suis dans un tableau taché de sable
de solitude, tellement minable

Je flotte sous le drapeau des idéaux dans ce rodéo je compte pour zéro je suis dans un tableau taché de sable
de solitude, tellement minable

Je flotte sous le drapeau des idéaux dans ce rodéo je compte pour zéro je suis dans un tableau taché de sable
de solitude, tellement minable

BEBE ROCK

Comme un volcan saoulé de fièvre
défie ses nuits, veut que ça se dérègle c’est une éruption sereine
un vent que rien ne freine

Comme un volcan d’amour s’enflamme a l’infini retient les vagues et son corps mouillé de lave enlace une longue histoire

Je te donnerai mon sang, mon innocence et le creux de mes hanches devient mon inconscient
mon doux tourment ma loi, ma délivrance

REFRAIN
Oh, quand le ciel est si pur
je rêve d’un bébé rock de mon bébé rock qui s’étire dans le flot des eaux qui s’endort aussi tôt de mon bébé rock je rêve d’un bébé rock blotti dans un nid sous ma peau il y fait tellement chaud
c’est une femme qui se bat
la vie entre ses bras

Comme un volcan brise ses chaînes veut libérer toutes ses veines dans la douleur, dans l’ivresse ébloui de tendresse

Je défendrai ton nom des océans
j’oublierai le silence deviens mon seul roman le firmament qui détruit mon enfance

REFRAIN                                            Oh, quand le ciel est si pur
je rêve d’un bébé rock de mon bébé rock qui s’étire dans le flot des eaux qui s’endort aussi tôt de mon bébé rock je rêve d’un bébé rock blotti dans un nid sous ma peau il y fait tellement chaud
c’est une femme qui se bat
la vie entre ses bras

Je rêve d’un bébé rock de mon bébé rock qui s’étire dans le flot des eaux qui s’endort aussi tôt de mon bébé rock je rêve d’un bébé rock blotti dans un nid sous ma peau il y fait tellement chaud
c’est une femme qui se bat
la vie entre ses bras             
je rêve d'un bébé rock

TANGO

L’arène sous la poussière renaît
entraîne le cœur des meurtriers
frissonnent les couleurs du désir
bourdonne cette foule en délire

La fièvre ruisselle sous des yeux noirs dentelle les mains du grand pouvoir la terre se tache de safran et l’homme dresse un drapeau de sang

REFRAIN
Tango, un rythme chaud il faut achever le taureau qu’il soit trop tard ou trop tôt
Tango, chacun son sort saignez à blanc le hasard la bête ignore la victoire
Tango du matador
Tango l’épée de la mort

L’arène essoufflée par la danse
soulève El Cordobès en transes
vainqueur d’un duel gagné d’avance l’honneur a mesuré ses chances

REFRAIN
Tango, un rythme chaud il faut achever le taureau qu’il soit trop tard ou trop tôt
Tango, chacun son sort saignez à blanc le hasard la bête ignore la victoire
Tango toréador
Tango qui est le plus fort

Tango, un rythme chaud il faut achever le taureau qu’il soit trop tard ou trop tôt
Tango, chacun son sort saignez à blanc le hasard la bête ignore la victoire
Tango du matador
Tango l’épée de la mort

DITES-LUI

Oh, dites-lui que je l’aime
que ma vie sans lui serait l’enfer
Oh, dites-lui que je l’appelle
de toutes mes forces, de toutes mes lèvres
Toutes mes impulsions si soudaines cette impertinence solitaire qu’il les comprenne

Oh, dites-lui que je l’aime
que son entêtement me fait de la peine
Oh, dites-lui que je regrette
de toutes mes larmes, de toute ma haine                           C’est un horizon de faiblesse qui dessine des mots de détresse lui crie que je l’aime

COMME UN HEROS

C’est un voilier qui part et qui jamais ne reviendra emporté par les vagues une dernière fois il dresse son mât y'a plus de rêve
l’horizon est bien trop loin

C’est un guerrier qui pleure
il est bien seul, il n’est plus roi
des empires à moteur ont dépouillé sa vie, ses lois
je ne suis plus qu’une flaque
hors de mon océan un vieux qu’on plaque qui perd son temps

REFRAIN
Je fais des ronds dans l’eau
j’ai peur, fait pas chaud
je radote, je m’attarde
je fais des ronds dans l’eau
vole comme un manchot
j'ne meurs pas comme un héros

Je fais des ronds dans l’eau
je ne suis plus fier, plus beau
un homme sans histoire
je fais des ronds dans l’eau
craque comme un radeau
j'ne meurs pas comme un héros

C’est un vieillard songeur sous un soleil un peu gâteux qui se moque du bonheur c’était si bon de vivre à deux je ne suis qu’une épave j’ai la mémoire qui rame les vents sont si calmes a mon âge

REFRAIN
Je fais des ronds dans l’eau
j’ai peur, fait pas chaud
je radote, je m’attarde
je fais des ronds dans l’eau
vole comme un manchot
j'ne meurs pas comme un héros

Je fais des ronds dans l’eau je suis plus fier plus beau un homme sans histoire
je fais des ronds dans l’eau
Craque comme un radeau

j'ne meurs pas comme un héros

j'ne meurs pas comme un héros

j'ne meurs pas comme un héros

je fais des ronds dens l'eau je suis plus fier plus beau un homme sans histoire                       je fais des ronds dans l’eau craque comme un radeau           j'ne meurs pas comme un héros

Je fais des ronds dans l’eau
J’ai peur, fait pas chaud
Je radote, je m’attarde
Je fais des ronds dans l’eau
vole comme un manchot
J'ne meurs pas comme un héros

Je fais des ronds dans l’eau je suis plus fier plus beau un homme sans histoire
je fais des ronds dans l’eau
craque comme un radeau
J'ne meurs pas comme un héros

J'ne meurs pas comme un héros
J'ne meurs pas comme un héros

BULLES

Parlez-moi de ces trucs
car lui ne m’en parlait pas
ces frissons qui moussent
et que je ne connais pas
j’en devine leur insolence
entre vos doigts

Ces histoires sont fragiles
les dévorez-vous sans moi
vos yeux s’illuminent
c’est l’expression de l’émoi
cette sensation fébrile entre vos bras
je la sens glisser sauvage au creux de moi

REFRAIN
Bulles qui se maquillent
Bulles qui se marient
Bulles qui se déchirent à la dérive
Bulles sucrées bonbon
Bulles salées citron
Bulles qui se consolent pêché mignon

Dessinez-moi ces jeux
qui sont interdits parfois
j’aime quand ça clignote
ne vous moquez pas de moi
c’est une explosion magique
cette passion-là
un délire énergétique De vous en moi

REFRAIN
Bulles qui se maquillent
Bulles qui se marient
Bulles qui se déchirent à la dérive
Bulles sucrées bonbon
Bulles salées citron
Bulles qui se consolent pêché mignon

Bulles qui se maquillent
Bulles qui se marient
Bulles qui se déchirent à la dérive
Bulles sucrées bonbon
Bulles salées citron
Bulles qui se consolent pêché mignon

CONTRE TOI

J’ai détruit le brouillard je ne pointais pas le hasard mon petit cœur dormait mal faut qu’il m’aime

Amour joué volé souffrir pour déguster nous deux l’éternité comme dans les rêves

Ça résonne en moi je repeins les dégâts loin d’un résultat
où sont mes pédales?

REFRAIN
Contre toi, je contrôle l’émoi
ça craque, ça balance
tout vire à l’essence
Contre toi, je me fous de moi
y'a plus de rock & roll il a brûlé sans alcool

L’amour déchire ses chances
souffre d’impertinence
les mots prennent leur revanche
tout s’achève

Ligotée de regrets
accuser les projets y'a mon petit cœur qui tremble lui il t’aime

Un brouillon de toi se détache de moi dans mon désarroi
faut que je pense à moi

REFRAIN
Contre toi, je contrôle l’émoi
ça craque, ça balance
tout vire à l’essence
contre toi, je me fous de moi
y'a plus de rock & roll il a brûlé sans alcool

Contre toi, je contrôle l’émoi
ça craque, ça balance
tout vire à l’essence
contre toi, je me fous de moi
y'a plus de rock & roll il a brûlé sans alcool

Contre toi, je contrôle l’émoi
ça craque, ça balance
tout vire à l’essence
contre toi, je me fous de moi
y'a plus de rock & roll il a brûlé sans alcool

FLIP TRIP

Flip la pièce se noie départ sur la planète Trip viril et froid
je roule et ne m’arrête Flip bumperez-moi je serai votre reine Trip clignotera sur l’écran tout en fête Flip je trouve la voie repoussée en arrière Trip lui contre moi un conflit se déchaîne

Frappe la balle en fer, ne cesse de jouer saute et je récupère, la retiens sans pitié chasse qui m’exaspère, j’accélère de mes doigts j’aime quand elle désespère, encore tous les points

Flip sa force me bat je fonce sous les tunnels Trip t’affole donc pas j’adore qu’on me caresse Flip les mots se battent
tandis que je paresse Trip névrosera j’ai tilté dans l’ivresse

REFRAIN
Je vis dans un monde qui me bouscule, qui m’agace
je ne suis qu’une boule sans ambition qu’on tracasse
je ne suis qu’un défi, entre les tours on me déplace
j’en ai ma claque de ton cinéma

Je vis dans un monde qui me bouscule, qui m’agace
je ne suis qu’une boule sans ambition qu’on tracasse
je ne suis qu’un défi, entre les tours on me déplace
j’en ai ma claque de ton cinéma

Flip la pièce renoie encore sur la planète Trip ce dingue et moi
un duel que je regrette Flip souffert de joie j’en ai mal à la tête Trip super et moi
J’envoie un sos Flip compte pas sur moi fume-toi une cigarette
Trip avide de gloire j’en ai marre de ce stress

Frappe la balle en fer, ne cesse de jouer saute et je récupère, la retiens sans pitié chasse qui m’exaspère, j’accélère de mes doigts j’aime quand elle désespère, encore tous les points

Flip sa force me bat je fonce sous les tunnels Trip t’affole donc pas j’adore qu’on me caresse Flip les mots se battent
Tandis que je paresse Trip névrosera j’ai tilté dans l’ivresse

REFRAIN
Je vis dans un monde qui me bouscule, qui m’agace
je ne suis qu’une boule sans ambition qu’on tracasse
je ne suis qu’un défi, entre les tours on me déplace
j’en ai ma claque de ton cinéma

Je vis dans un monde qui me bouscule, qui m’agace
je ne suis qu’une boule sans ambition qu’on tracasse
je ne suis qu’un défi, entre les tours on me déplace
j’en ai ma claque de ton cinéma

Je vis dans un monde qui me bouscule, qui m’agace
je ne suis qu’une boule sans ambition qu’on tracasse
je ne suis qu’un défi, entre les tours on me déplace
j’en ai ma claque de ton cinéma

Je vis dans un monde qui me bouscule, qui m’agace
je ne suis qu’une boule sans ambition qu’on tracasse
je ne suis qu’un défi, entre les tours on me déplace
j’en ai ma claque de ton cinéma

 L'ART DES FEMMES

12-version-cd-1.jpg1990

 L'ART DES FEMMES

L’art des femmes
Se cultive dans vos désirs Leur peau se palme de miel et d’assurance elles provoquent des urgences

L’art des femmes
Se respire quand elles délirent
déhanchent leur âme Le réveil en parfum bouleverse des matins

REFRAIN
Angela, quand elle se promène
l’amour a des projets plaqués sous ses bas
Angela, ses yeux se souviennent
des grands conseils donnés Par son papa

Angela, quand elle se promène
l’amour a des projets plaqués sous ses bas
Angela, ses yeux se souviennent
des grands conseils donnés Par son papa

L’art des femmes
Vous active, pouvoir passif d’un flou combat elles cajolent leur idole le destin en raffole

L’art des femmes
Anarchique, souvent pudique
electric

L’art des femmes est une fleur qui éveille des chaleurs

REFRAIN
Angela, quand elle se promène
l’amour a des projets plaqués sous ses bas
Angela, ses yeux se souviennent
des grands conseils donnés Par son papa

Angela, quand elle se promène
l’amour a des projets plaqués sous ses bas
Angela, ses yeux se souviennent
des grands conseils donnés Par son papa

Angela, quand elle se promène
l’amour a des projets plaqués sous ses bas
Angela, ses yeux se souviennent
des grands conseils donnés Par son papa

Angela, quand elle se promène
l’amour a des projets plaqués sous ses bas
Angela, ses yeux se souviennent
des grands conseils donnés Par son papa
 

SHEKESPEARE

Les allumés d’Aphrodite
Les allumés romantiques
Les troubadours romanciers de secours vibrent d’amour exposition glamour morale oblique
l’âme vocalise, c’est lyrique

Les allumés d’Aphrodite
Les allumés lunatiques
L’homme à l’action la noblesse des violons l’heure des moissons
on cultive ses frissons anatomique l’art s’intoxique lorsque

REFRAIN
Shakespeare nous inspire l’effort dépouillé
Shakespeare fatalise les sens périmés
Roméo pleure tant de beauté qui se meurt

Les allumés d’Aphrodite
Les allumés du chimique
L’inspiration héroïne des passions
l’oiseau fécond favorise l’invasion
béatitude l’extase s’annule lorsque

REFRAIN
Shakespeare nous inspire l’effort dépouillé
Shakespeare fatalise les sens périmés

Shakespeare nous inspire l’effort dépouillé
Shakespeare fatalise les sens périmés

Shakespeare Shakespeare Shakespeare Shakespeare 

ELLE EST MOI

Elle est moi un frisson se balance Elle et moi comme un rayon qui danse

Elle me blottit dans ses envies
elle improvise mes nuits une flamme qui brûle mon insouciance

Elle est moi dans son impertinence                                     Elle et moi cette force qu’elle invente

Elle pousse ma vie au ralenti
Limite mon infini
La raison plie aux exigences
du grand pouvoir d’un petit ange

REFRAIN
Love is you and me
c’est un océan sourd
amoureux de l’amour

Love is you and me
c’est un océan sourd
Amoureux de l’amour

Elle est moi cette passion impatiente                                         Elle et moi définition intense

C’est un vertige qui démaquille
toutes ces peurs si fragiles
comme un soleil chasse la tourmente des vagues tendresse à double sens

REFRAIN
Love is you and me
c’est un océan sourd
amoureux de l’amour

Love is you and me
c’est un océan sourd
amoureux de l’amour

Love is you and me
c’est un océan sourd
amoureux de l’amour

Love is you and me
c’est un océan sourd
amoureux de l’amour

LES BRAS EN CROIX

Y'a pas de vérité
Au fond de toutes nos lois
Y'a pas de vérité sans la pitié
Y'a pas d’indulgence si tu ne respectes pas y a qu’un lourd silence qui brûle ta voix

Oh Kyrie, dis pourquoi
Oh Kyrie, je ne comprends pas Oh kyrie

Y'a pas de vérité
Dans nos refrains usés l’épée de ta colère veut s’enfoncer
Y'a que du nucléaire qui bouffe ta liberté un immense désert
la pauvreté

Oh Kyrie, dis pourquoi
Oh Kyrie, je ne comprends pas Oh kyrie

Oh Kyrie, dis pourquoi
Oh Kyrie, j'ai froid en moi

REFRAIN
Le corps cloué par la foi
Les bras en croix il se bat
l’homme qui pardonnait tout bas
Les bras en croix

Le cœur brisé d’illusion
Les bras en croix il se bat
quand le bonheur se féconde
Les bras en croix

Y'a pas de vérité
dans nos plaisirs pollués
Y'a pas de vérité
sans l’amitié
pourquoi se vanter D’une supériorité faire semblant d’aimer pour mieux tuer

Oh Kyrie, dis pourquoi
Oh Kyrie, je ne comprends pas   Oh kyrie

Oh Kyrie, dis pourquoi
Oh Kyrie, j'ai froid en moi           Oh kyrie

REFRAIN
Le corps cloué par la foi
Les bras en croix il se bat
l’homme qui pardonnait tout bas
Les bras en croix

Le cœur brisé d’illusion
Les bras en croix il se bat
quand le bonheur se féconde
Les bras en croix

ALEXANDRE M

Des enfants carton blottis sous des haillons sans réticence ni peur ils souffrent par erreur

Un silence ardent figé dans l’inconscient endurcira les cœurs
armés par tant de pleurs

Là-bas, les hommes sont là
leurs enfants meurent tout bas

Brûlés de néant des petits corps sont lents piégés par la douleur
Leurs yeux n’ont plus de couleur

Là-bas, les hommes sont là
leurs enfants meurent tout bas

REFRAIN
Alexandre M.
Dans ce monde que tu ne connais pas des vies s’enferment dans l’obscur couloir des pourquoi
Alexandre M.
C’est si compliqué quelque fois
violé de peine l’amour cherche un son dans ta voix

Alexandre M.
Dans ce monde que tu ne connais pas des vies s’enferment dans l’obscur couloir des pourquoi
Alexandre M.
C’est si compliqué quelque fois
violé de peine l’amour cherche un son dans ta voix               
Alexandre M.
Dans ce monde que tu ne connais pas des vies s’enferment dans l’obscur couloir des pourquoi
Alexandre M.
C’est si compliqué quelque fois
violé de peine L’amour cherche un son dans ta voix

L'AMOUR DU MAL

"Souvent pour s'amuser les hommes d'équipage prenne des albatros, base des oiseaux des Mers qui suit indolent compagnon de voyage le navire dessine sur des couvres amer Apéne les ont ils déposèrent sur des planches que ses rois de l'azure maladroit est Ontheux laisse piteusement leur grande ailles blanche comme des avirons drainer a coté d'eux"

Toutes ces laves sur des rochers noirs c’est la terre qui gronde
de désespoir

Toutes ces vagues pleurent dans le brouillard le crépuscule de toute une vie

Mal, toutes ces fleurs ont mal
elles sombrent dans l’ombre
irréparable

Volatiles dans leurs cris fragiles fuient l’avenir qui se déchire innondé de bruit

REFRAIN
L’amour du mal flotte dans l’histoire pourquoi ces albatros qui se meurent héros sans armes, dans nos batailles tandis que la mer crache de douleur, de rage

L’amour du mal flotte dans l’histoire pourquoi ces albatros qui se meurent héros sans armes, dans nos batailles tandis que la mer crache de douleur, de rage
l’amour du mal, j’en veux pas
joue dans les bals, dans le froid
de nos erreurs

Comme une fièvre, la folie s’interne capricieuse et maîtresse de tant de haine

Les poètes, loin de leur planète rêvent de pudeur douces couleurs de nos yeux rieurs

REFRAIN
L’amour du mal flotte dans l’histoire pourquoi ces albatros qui se meurent héros sans armes, dans nos batailles tandis que la mer crache de douleur, de rage

L’amour du mal flotte dans l’histoire pourquoi ces albatros qui se meurent héros sans armes, dans nos batailles tandis que la mer crache de douleur, de rage
l’amour du mal, j’en veux pas
joue dans les bals, dans le froid
de nos erreurs

 

L’amour du mal flotte dans l’histoire pourquoi ces albatros qui se meurent héros sans armes, dans nos batailles tandis que la mer crache de douleur, de rage
l’amour du mal, j’en veux pas
joue dans les bals, dans le froid
de nos erreurs

"Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule! lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid!
l’un agace son bec avec un brûle-gueule, l’autre mime, en boitant, l’infirme quil volait"

LES REVES DE MAUD

Les rêves de Maud des secrets boudoir
Les rêves de Maud paressent dans l’histoire et l’envie de toi
les souvenirs se battent

Les sentiments tous ces poisons charmants
Frêle compassion mais si douce contagion

Les rêves de Maud débordent de l’image
Les rêves de Maud déferlent sur des plages

Des amours hors saison
jalousie, tendresse ou trahison
les plaintes de son corps

REFRAIN
Les sanglots longs des valeurs immorales soif et passion
ce besoin d’abandon
Les sanglots longs d’une femme marginale noble prison la beauté des liaisons

Les rêves de Maud bousculent tant de drames
Les rêves de Maud s’enfoncent inlassables

Tous ces hommes en flexion
qui s’enflamment au parfum de ton nom l’ivresse des "encore"

REFRAIN
Les sanglots longs des valeurs immorales soif et passion
ce besoin d’abandon
Les sanglots longs d’une femme marginale noble prison La beauté des liaisons

Les sanglots longs des valeurs immorales soif et passion
ce besoin d’abandon
Les sanglots longs d’une femme marginale noble prison La beauté des liaisons

LE CONTRECHAMP

Personnelles, ces impressions soudaines
L’essentiel paresse dans un mystère
Si cruelle, la violence de mes rêves qui plongent dans le secret
de mes vaines prières

Sur tes lèvres,des mots qui se répètent
Accélère,j’ai peur que tout s’achève
L’apparence souffre de négligence
jongle d’indifférence résonne un doute intense

REFRAIN                                             Le contrechanp des habitudes c'est un volcan de solitude et je veux vivre dans ce brouillard mon corp s'agite je paire l'espoir

Le contrechamp de mon silence
c’est un pantin qui pleure, qui danse et je m’accroche à cette pente L’envie dérape si j’abandonne

L’atmosphère libère ses états d’âme
Persévère dans un bonheur qui s’arme
Solitaire, cette euphorie légère
sensible et rancunière L’amour est-il sincère

REFRAIN                                            Le contrechanp des habitudes c'est un volcan de solitude et je veux vivre dans ce brouillard mon corp s'agite je paire l'espoir

Le contrechamp de mon silence
c’est un pantin qui pleure, qui danse et je m’accroche à cette pente l’envie dérape si j’abandonne

Le contrechanp des habitudes c'est un volcan de solitude et je veux vivre dans ce brouillard mon corp s'agite je paire l'espoir

Le contrechamp de mon silence
c’est un pantin qui pleure, qui danse et je m’accroche à cette pente L’envie dérape si j’abandonne 

CINDY GIRL

Sur des routes désertes le moral se désaltère le besoin d'univers
lentement secoue ses nerfs

Ambition secrète d'amour, de liberté Cindy les projètent
sur des ciels enchantés

Le pouvoir du futur qui résonne sur les murs la puissance du bonheur Cindy la porte dans son coeur

Révolutionnaire le féminin dentelle qu'importe l'enfer la fureur se déchaîne

REFRAIN
Oh oh oh oh oh
Cindy s'adore Cindy remplie son corps
Oh oh oh oh oh
Cindy s'adore Cindy vit sans effort
Les pulsions des grands donneurs
de l'imagination
Oh oh oh oh oh
Cindy sent bon

Sur des routes immortelles quand le coeur poursuit sa terre au delà des passions Cindy poursuit l'horizon

Les rêves sont fragiles la raison s'analyse ma vie accélère sous attraction lunaire

REFRAIN
Oh oh oh oh oh
Cindy s'adore Cindy remplie son corps
Oh oh oh oh oh
Cindy s'adore Cindy vit sans effort
Les pulsions des grands donneurs
de l'imagination
Oh oh oh oh oh
Cindy sent bon

L'ALBA

Une vague qui se jette
en regardant l'aube qui se tourne
mais lorsque le vent chante
le froid sait le mal que tu me fais oû tu vas

Et comme je chante de follie
qu'il croît dans ma vie
un seules chaud qui ne change jamais
me veus que tu de i

REFRAIN
Nuits sans lune, blanches de tant de nostalgie
De tes yeux il échappe
Goût de mélancolie
Des nuits sans lune, dansent pour monotonie
Avec tes yeux il vole
Le frisson de mon ironie
Qu'il me porte

Une vague cherche ton souffle
Il voudrait des amarti comme un dieu
Mais l'aube s'enfuit dans l'ingénuité
De ma réalité

REFRAIN
Nuits sans lune, blanches de tant de nostalgie
De tes yeux il échappe
Goût de mélancolie
Des nuits sans lune, dansent pour monotonie
Avec tes yeux il vole
Le frisson de mon ironie
Qu'il me porte

Nuits sans lune, blanches de tant de nostalgie
De tes yeux il échappe
Goût de mélancolie
Des nuits sans lune, dansent pour monotonie
Avec tes yeux il vole Le frisson de mon ironie Qu'il me porte

 

 

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